forum consacré à l'étude du druidisme antique et contemporain.
 
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 ... C'est quoi ?

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MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Mar 29 Mar 2011 - 12:21

Personnellement, je ne connais personne qui soit hors de toute communauté (en permanence) et je trouve aussi qu’un druide tourné sur lui-même n’est pas un druide.
Après, est-ce que lorsqu’on devient druide, on l’est pour toujours (les moments en communauté et les moments d’ascèse) ?


Combien de personnes ne se connaissent ici que par claviers interposés ? Rien de physique et pourtant nous sommes une communauté. Les temps ont changé où pour apprendre, il fallait aller dans un groupe. Il est possible de cheminer physiquement seul tout en étant en contact de plusieurs communautés grâce aux technologies d’aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai une question à ce sujet :
Admettons qu’un druide seul donne conseils ou une formation à quelqu’un via le web avec une webcam. Ils se voient, s’entendent, peuvent percevoir les émotions de l’autre, les gestes. Que pensez-vous de ça ? Physiquement, ils ne sont pas ensemble mais il y a quand même transmission orale.
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Ana Lama
Femme-druide
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Nombre de messages : 171
Date d'inscription : 12/10/2008

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Mar 29 Mar 2011 - 12:47

oui , mais que ce soit la transmission orale ou ecrite , un rituel fait parti de l'enseignement et un rituel par web , à moins d'arriver à maitriser l'espace et le temps , ce qui n'est pas donné au débutant , mais à des gens qui ont beaucoup de pratique , n'est nettement pas dans ma façon d'enseigner
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Fred
Druide


Nombre de messages : 180
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Date d'inscription : 31/12/2008

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Mar 29 Mar 2011 - 14:32

Je suis à moitié vieux jeu et à moitié paysan : rien ne vaut pour moi la rencontre "en vrai". L'utilisation des outils modernes vient après et en plus.

Et puis comment pourrions-nous partager un temps de rituélie par webcam ?
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Tortequesne

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Date d'inscription : 01/03/2011

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Mar 29 Mar 2011 - 14:55

La définition reste embrouillé à cause des différentes dimensions du mot.
Je parlais plus haut dans ce sujet de "druide en soi, druide avec l'autre, druide face à l'esprit."

Au fil de cette conversation, je propose cette nouvelle définition au mot druide : "Personne ayant suivi la voie initiatique druidique jusqu'au stade où il est en capacité d'assumer la charge de subvenir aux besoins spirituels d'une communauté et d'enseigner cette voie, et qui est reconnu comme tel par sa communauté."

Pour décortiquer :
- Il faut avoir suivi un parcours initiatique. Je passe sur les conditions exactes de ce parcours. Avec un maître, plusieurs, sans, dans un groupe, en solitaire... On en débattra encore.
Ce qu'il faut c'est qu'un savoir soit assimilé (case disciple, APPRENDRE), qu'il soit ensuite maturé par l'expérience ET la pratique (raison pour laquelle il faut passer par la case Barde ou Vate, FAIRE). Et enfin travaillé pour être "transmissible". Bref, il faut savoir ENSEIGNER, ce qui est une autre paire de manche. Avoir le sens, avoir le geste, cela ne signifie pas qu'on sait le transmettre. Il y a des techniques à apprendre pour devenir cet enseignant.


- Il en découle qu'il est en capacité d'assumer deux fonctions : L'accompagnement général des membres de sa communauté dans leurs besoins spirituels, ce qui implique les étapes ritualisées de la vie : Naissance, accession à l'âge adulte, mariage, décès... Et aussi l'assistance dans les questionnements et les difficultés de chacun d'ordre moral ou spirituel. Cela peut lui donner de facto un rôle de représentation de sa communauté, mais cela n'est pas automatique. En effet, un barde formé aux arts de la parole ou qui que ce soit ayant pour raison de talent personnel ou professionnel la capacité de le faire peut se charger du côté "public relation".
Un druide, selon ma définition n'est pas un "chef". Sa parole est écoutée parce que sa sagesse est reconnue, mais il n'est pas forcément en position d'autorité dans sa communauté. Il peut y avoir plusieurs druides, le groupe peut avoir un fonctionnement collégial (dans la définition du dico : Dirigé par un conseil, une collectivité) ou une personne peut, par ses capacités, prendre en charge la direction temporelle du groupe (président d'assos, par exemple, ou chef de clan), le druide faisant bien entendu autorité dans le domaine spirituel.

- Il faut qu'il pratique. Et c'est là le point qui fâche. Avoir suivi le parcours et avoir l'initiation vous met "en capacité de..." mais cela ne veut pas dire que vous pratiquez.
La fonction druidique est inséparable de l'état de druide. Hors ces fonctions sont SOCIALES : On ne peut pas être enseignant sans avoir quelqu'un à former. On ne peut pas s'occuper d'une communauté en étant tout seul.
Nous avons donc des gens "en capacité" qui ne sont pas forcément des druides au sens fonctionnel du terme.
Ce qui ne signifie pas qu'on ne puisse pas avoir un druide "ermite" ou "en sommeil". Tant qu'un groupe reconnaisse son existence et sache qu'il peut être réactivé pour les besoins de la communauté.
Ainsi, un druide ne cesse jamais d'être un apprenti et un barde/vate. Un Druide doit toujours APPPRENDRE. Un druide doit parfaire son savoir par l'expérience. Il doit continuer à FAIRE. Il en découle qu'un druide en fonction peut éprouver le besoin d'une retraite temporaire, d'un passage solitaire, tout en conservant pour son groupe sa fonction, exercée au ralenti ou à titre ponctuel. (Sans parler des accidents de la vie, des passages à vide... Pas facile d'être druide tout le temps.)
A l'inverse, une communauté peut ne pas avoir besoin des services d'un de ses druides pour cause d'abondance. On peut donc (théoriquement, parce que franchement, y a du boulot.) avoir des gens "en capacité" et qui ne pratiquent pas.



Peut être devrait-on distinguer "J'ai titre de druide" de "je suis druide". Le premier disant avoir reçu l'initiation et être "en capacité" et l'autre disant exercer une fonction au sein d'une communauté.

Vous savez, il faut se dégager de ce carcan des titres et des dignités. J'ai rencontré des sages versés dans notre philosophie et qui n'avaient aucun titre ou fonction, et j'ai connu quelques druides qui avaient peut être le titre (y compris obtenu à la régulière dans un collège reconnu) mais étaient tout sauf des sages...

Devenir druide n'est pas, à mon sens, le but (ou le passage obligé, selon la façon dont vous le considérerez) de notre voie. On peut être accompli sans être druide. Myrddin Ar Dû a utilisé l'expression "vivre comme un druide" et il y a une certaine justesse là dedans. Nous devrions tous vivre avec sagesse, peu importe notre place.
Et heureusement, parce que si seuls les prêtres et les enseignants avaient accès à l'accomplissement, ça serait un drôle de monde.


Puisqu'on parle des fonctions du druide au sein de son groupe, je distinguerai quelques types possibles, tant il est vrai qu'il y a , au delà des bases communes, une infinie variété de druides :

- Le druide officiant qui mène les rituels et connait particulièrement les principes et les usages des rites.

- Le druide enseignant qui sait comment établir le lien avec les disciples et sait accompagner ceux-ci jusqu'à l'initiation.

-Le druide Spécialiste. Sa connaissance particulière d'un domaine le rend précieux quand à des questions pointues : Histoire, symbolisme, philosophie, connaissance technique...
Il n'a pas autant de talent dans l'exécution d'un rituel que l'officiant et n'est pas aussi doué que l'enseignant pour établir la relation maître/disciple mais sa maîtrise particulière d'un sujet sont précieux tant pour l'officiant qui a besoin d'éclaircissement et de données opératives pour ses rituels que pour l'enseignant dont il complète l'action en formant les disciples dans leur domaine précis. Il peut aussi prendre en charge les actions des bardes ou vates, ainsi que leur préparation à l'initiation druidique en abordant d'un point de vue plus poussé les études de ses élèves.
Il est l'exemple type du druide "en retrait", le plus à même de justifier une attitude d'ermite tout en restant connecté à une communauté. Sa capacité n'est pas autant sollicitée que celle des autres mais on a besoin de conserver son expertise faisant autorité quand son domaine est impliqué.



A présent, un petit mot concernant l'enseignement à distance.
Honnêtement, je ne crois pas que cela puisse suffire. Cela peut être un soutien, cela permet d'assurer un suivi. Mais même une très bonne webcam ne permet pas de faire passer tout le langage du corps.
Nous travaillons sur une matière subtile. La communication orale directe ne consiste pas en un simple échange de mots. Il y a l'attitude du corps, les intonations, les expressions subtiles... Quand il faut nuancer, accentuer, préciser finement des concepts eux même subtils, c'est nécessaire.
Il y a aussi l'utilisation de l'environnement... J'aime à faire usage de ce qui m'entoure comme exemple, point d'ancrage...
Il y a enfin la chaleur humaine.
Une des choses les plus dures dans une relation Maître/disciple c'est de réussir à établir un rapport fort émotionnellement. Une confiance. Un rapport qui permettra une part de communication non verbale.
Cette relation sert autant au maître pour communiquer que pour écouter. Il faut une écoute totale pour bien comprendre où en est le disciple, comment le guider dans l'étape suivante, comment l'amener dans l'état d'esprit nécessaire à la réussite de l'initiation...
Pour cela, il faut un contact direct.
(Accessoirement, c'est pour cela qu'il n'est pas bon de prendre pour maître/disciple son compagnon, sa compagne, ou un parent proche. Les relationnels ne sont pas compatibles et peuvent causer des catastrophes. Les psy connaissent d'ailleurs bien le problème et il est tout aussi valable pour nous. C'est pour cela aussi que celui qui décide de prendre un disciple en charge a intérêt à savoir ce qu'il fait. Vient un moment de grande vulnérabilité quand le rapport est correctement fait. Les erreurs peuvent alors être ravageuses.)

Le contact direct, immédiat, est nécessaire. Ni un livre ni un écran peuvent remplacer cela.


Et pour terminer, un mot sur l'affirmation que quand on est druide, on l'est pour toujours...

Non, je ne le crois pas du tout. On peut perdre son lien avec sa communauté. On perd alors l'axe horizontal. On peut perdre le contact avec l'Awen. Trahir l'esprit. On perd alors l'axe vertical. On peut enfin évoluer, dans le bon ou le mauvais sens, trahir ou transcender ses idéaux pour prendre une autre voie. On cesse alors d'être druide dans sa dimension intérieure.
Avoir le titre ne vous met pas à l'abris de la chute.
Nous ne remettons pas trop en cause le titre des autres mais ceux d'entre nous qui ont roulé leur bosse dans le milieu ont vu forcément à un moment ou un autre un druide chuter. Les petites failles, les fragilités humaines font alors éclater ce qui faisait de l'individu un druide.
C'est une grande naïveté de croire que l'initiation constitue un acquis définitif. Toujours nous nous mettons en danger. Toujours nous devons franchir les obstacles. Nous ne sommes jamais qu'à un faux pas de la chute.
Et quand un druide tombe, ca fait du dégât autour de lui.
Plus haut on monte...
Notre sentier n'est pas celui, sûr, de la voie commune. Nous avons choisi un sentier plein d'embûches où nous devons assumer seul le fait que nous essayons de regarder la Vérité en face.
Tous les instruments des systèmes initiatiques sont remplis de ces mises en garde : Thorn, l'Epine, menace sur le sentier des Maîtres des Runes. Le tarot est rempli de ces lames à double sens où il nous faut trouver l'endroit et nous méfier de l'envers : Il ne faut pas mourir à la lame XIII mais renaître, dompter le Diable et non nous soumettre à lui, affronter l'éclair de la Tour Foudroyé. La folie menace le chaman qui perd le contrôle dans la hutte d'invocation...

Si vous croyez avoir signé pour une ballade de santé, vous allez être déçus. Etre druide c'est prendre des responsabilités en soi, auprès des autres, devant l'Esprit. On peut, étudiant le coeur de son âme, s'épouvanter de ce qu'on y trouve. Et face aux épreuves on peut se déchirer, avoir le dégoût de soi... Quand on prétend guider les autres, on est responsables des chausses trappes dans lesquels on les mène. Quand enfin on trahit l'Esprit... De cela je ne parlerai pas. Mais les retours de bâtons sont du genre subtils et ravageurs. Tout cela déchire l'esprit, le coeur et l'âme.
Ceux qui croient qu'une blessure spirituelle est moins dangereuse qu'une blessure physique n'en on jamais subies.




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Gwenaël

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MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Dim 3 Avr 2011 - 14:15

Artugenos a écrit:
Fred a écrit:
Cette intéressante discussion met l'accent sur l'intérêt d'un parcours initiatique, qui débute par une cérémonie d'initiation. J'y adhère à 100 %.
Dès lors je ne comprends pas pourquoi certains collèges écartent l'aspect initiatique de la Tradition des Druides tout en présentant des Lignées ?
Car qui dit non initiatique, dit pas de cérémonie d'initiation ni de consécration, donc dit non transmission de Lignée, ...

Qu'est-ce qui fait qu'un Collège, ou un groupe plus généralement, est initiatique? L'initiation s'adresse à notre Etre profond, à notre dimension spirituelle. Une université n'a pas besoin d'être "initiatique" car son enseignement s'adresse uniquement à l'intellect, à la mémoire et au raisonnement. Pour être initiatique, un groupe doit donc proposer un ou plusieurs rituels d'initiation selon les degrés, mais comme cela a été dit plus haut, un rituel n'est qu'un commencement. L'enseignement doit ensuite proposer une pratique spirituelle qui permette de faire croître la graine semée. Un Collège, un Ordre ou une Clairière doivent être avant tout une école. Et le but du maître d'école n'est pas de faire des petits clones, mais de fournir le contexte permettant aux élèves de se révéler à eux-mêmes et, si possible, que l'élève dépasse le maître.

Quand on se promène dans une forêt, on ne sait pas quel est l'arbre fondateur, ni même s'il existe encore, mais qu'importe. L'important c'est la forêt. L'arbre fondateur n'a pas poussé pour lui-même et pour être entouré de petits arbres qui ne lui feraient pas d'ombre. Pourtant, dans le druidisme, il y a parfois des cas où quand l'arbre fondateur meurt, la forêt disparaît. On peut se demander si l'arbre fondateur était bien dans son rôle. Comme il a été dit dans un autre post, aucune lignée ne peut se revendiquer remonter à l'Antiquité, donc à un moment ou un autre, il y a eu "génération spontanée". D'autre part, de nombreux collèges ont vu le jour suite à des dissensions ou à des conflits. Quelle peut-être la valeur d'une lignée fondée sur un conflit de personnalités?

Pour en revenir à l'initiation et à l'OBOD, je pense que c'est un Ordre "semi-initiatique", dans la mesure ou cela veut dire quelque chose. Dans son enseignement, il y a des "initiations" individuelles et des pratiques spirituelles qui, si elles sont appliquées quotidiennement, peuvent amener à un cheminement intérieur menant à l'Initiation à long terme. Toutefois, je pense que si l'initiation individuelle est possible, c'est après, et seulement après, avoir vécu une initiation en groupe car le collectif a un impact dont on ne peut bénéficier si on reste seul dans son coin. Je sais que ce que je dit est paradoxal, mais c'est comme ça que je vois les choses. D'autre part, le cheminement intérieur est quelque chose de subtil et, dans ce domaine, on n'a aucune garantie de quoi que ce soit. Il ne suffit pas de faire partie d'un groupe initiatique pour être initié (je reprends ce que dit Tortequesne) et la seule certitude qu'on peut avoir concernant quelqu'un qui fait partie d'un tel groupe, ....c'est qu'il a payé sa cotisation !

Je suis totalement d'accord avec toi; c'est comme cela que j'envisage les choses car chacun a un rôle à tenir dans l'apprentissage et le Druide peut aussi apprendre de son élève, grâce à ses questions, celles-ci permettant souvent d'appréhender la connaissance sous un angle différent. Un cheminement initiatique est l'histoire de toute une vie, voire au-delà lorsqu'il y a transmission.

Je vois un "groupement druidique" comme un cercle plutôt que comme une pyramide. Il y a ancienneté mais nullement supériorité.

Les moments que je trouve parmi les plus enrichissants sont lorsque je vais rendre visite à "mon" Druide (qui est devenu une sorte de père, pour moi, au cours du temps) et que nous discutons pendant quelques heures dans son jardin ou autour d'une tasse de café; c'est souvent là que l'on apprend le plus et je trouve dommage que certains ne se limitent qu'à des rencontres officielles ou des rituels pour parler des traditions, laissant de côté l'aspect humain.

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Castelodumnos
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Date d'inscription : 25/09/2011

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Dim 13 Nov 2011 - 18:23

On devient ce qu'on est à force de patience et de persévérance, et quand les autres vous reconnaissent pour ce que vous êtes, hé bien vous êtes reconnu(e) pour ce que vous êtes.
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ar gaouenn vihan

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Nombre de messages : 6
Age : 55
Localisation : Dijon
Date d'inscription : 27/08/2012

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Lun 27 Aoû 2012 - 22:17

Citation :
Second critère :

Une des bases de la formation du druide ; l’apprentissage puis la maîtrise du celtique commun ou vieux-celtique, langue sacrée et liturgique de notre spiritualité, langue de nos dieux : parfaite, intangible, éternellement jeune. Et ce, pour les mêmes raisons qu’un brahmane se doit de connaître le sanskrit, un rabbin l’hébreux, un mollah l’arabe, un curé le latin, etc.

Tout d'abord bonjour à tous.
Je n'ai pas vu d'endroit sur ce forum pour se présenter. Je m'intéresse aux celtes en général et à la culture de mes ancêtres en particulier.
je suis né en Basse-Bretagne (Basse Cornouaille) et vis depuis une vingtaine d'années sur le pagus des Mandubéens, dans la montagne dijonnaise si chère à Vincenot. Voici quelques mois je suis également en contact avec la clairière Séquana.

Je lis depuis quelques temps les sujets du forum et celui-ci expliquant ce que devrait être un néo-druide m'incite à vous questionner.

En effet, voici deux ans que j'apprends le breton. J'imagine que le vieux-celtique doit être au moins aussi compliqué à apprendre et je vous assure que ce n'est déjà pas si simple!
Trouver des cours par correspondance de breton moderne mais authentique relève déjà du parcours du combattant.

Comment vous y êtes vous donc pris pour apprendre cette langue ancienne. Je pensais d'ailleurs que ce n'était le domaine que de quelques universitaires et que son accès était quasiment impossible.

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Auetos
Druide C.C.C.
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Localisation : P.A.C.A. (83)
Date d'inscription : 02/01/2006

MessageSujet: Re: ... C'est quoi ?   Mar 28 Aoû 2012 - 17:03

L’endroit pour se présenter se situe dans la partie « Vie pratique » dans la rubrique « Journal ».

Concernant le Vieux celtique, non, il n’y a pas de cours par correspondance. Notre méthode d’apprentissage s’appuie sur les données des linguistes, les dictionnaires existant et nos propres travaux dans ce domaine.

http://druuidiacto.forumculture.net/t65-initiation-au-celtique-ancien

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