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 Le sacrifice humain

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Gwenaël

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 2 Fév 2009 - 22:08

Oui, je me doute que nous n'allons pas sacrifier d'humains Razz Laughing

Je voulais parler en général Wink mais en effet, nous devons expérimenter à un moment ou l'autre et lorsque je parle de doute, c'est en nous-même; si nous n'avons pas confiance, il ne faut pas tenter quoique ce soit je pense car c'est alors que nous prenons de vrais risques. Je pense que la crainte nous pousse à nous "disperser", à mal travailler et de ce fait, est dangereuse. Plutôt que d'incertitude, j'aurais dû parler de peur, oui...
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Dim 31 Jan 2010 - 19:50

Voici un article qui vient de me faire frémir sur le sacrifice humain

Extrait de Sciences et Avenir Fevrier 2010
Un cannibalisme rituel était pratiqué au néolithique
Près d'un millier d'individus auraient été victimes de rituels cannibales, il y a quelques 7000 ans, au sud-ouest de l'Allemagne. Parmi les ossements découverts sur le site néolithique de Herxheim, près de Spire (Rhénanie-Palatinat), des chercheurs français du Laboratoire d'anthropologie des populations du passé (université Bordeaux I) ont étudié les restes de six adultes et de deux enfants, ainsi que de deux foétus. Ils y ont observé des traces de pratiques de boucherie, permettant d'enlever les chairs, couper les tendons, rompre les os ou écorcher les crânes. Selon les spécialistes, il ne s'agirait pas de cannibalisme alimentaire, mais d'actes trés ritualisés. Ce que les chercheurs bordelais désignent sous le terme de cannibalisme guerrier, c'est à dire des sacrifices accompagnés de rituels de consommation de viande humaine. Ces phénomènes se serainet déroulés sur une période de moins de cinquante ans. Des cas de cannibalisme semblables ont déjà été décrits dans les grottes de Fontbrégoua et des Perrats.
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 1 Fév 2010 - 10:38

Désolé d'avoir posté cet extrait mais je crois que je suis hors sujet par rapport aux sacrifices celtes
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EponAllobrogia

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Dim 31 Oct 2010 - 13:02

Auetos a écrit:
Il est vrai que nous avons le problème des jeunes gens aux crânes « percutés » du sanctuaire d’Acy-Romance …

http://jfbradu.free/celtes/les-celtes/savoir-plus-sacrifices-humains.html

… avec une hache qui fut retrouvée dans la tombe même du dit sacrificateur.

http://mosa.ouvaton.org/800-600/acy.html


Bien que je ne veuille ni nier, ni minimiser l’acte, nous pouvons tout de même nous demander si ces 19 jeunes gens exécutés sur 80 ans, ce qui nous fait environ 1 victime tous les cinq ans, ne sont tout simplement pas des exécutions judiciaires comme nous le fait remarquer Diodore de Sicile dans ses commentaires ?

« les malfaiteurs qu’ils ont gardé prisonniers pendant cinq ans, ils les sacrifient en l’honneur des dieux. »

Dagomatos Diies Auetos


Je n'arrive pas à visualiser le premier lien mentionné ....le second est sans problème mais existe-t-il un moyen de visionner le premier lien par une autre adresse....Diolcatos

Dagomatos TriNoxion Samoni Menman Atrebo

BRATERCATIS

Epona
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Moilogustos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 11 Nov 2011 - 15:51

Matos diies,

Je viens de lire un livre " le panthéon gaulois" venant de Arz Bro Naoned , édition Guy Trédaniel. Dans ce livre, ils parlent de sacrifices d'humains en fonctions de certaines divinités, à savoir, je cite :

- Pour Esus, la victime est suspendue (et non pendue) à un arbre, et il est saigné jusqu'à ce que mort s'en suive. (Terre)

- Pour Teutates, la victime est plongée dans une cuve d'eau jusqu'à étouffement. (Eau et Air)

- Pour Taranis, la ou les victimes sont brûlées dans de grands mannequins en bois. (Feu)

Qu'en pensez-vous ??

Dagomatos diies
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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 11 Nov 2011 - 16:52

Au départ je voulais vous conseiller de jeter ce bouquin aux orties mais, connaissant la plupart des personnes citées en pages 6 et 7, et ne voulant pas dénigrer le travail d’autres « druidisants » je vous conseillerais néanmoins de poser ce bouquin dans un coin et de ne plus y revenir… l’auteur, pour appuyer ses dires sur les pratiques blâmables de nos lointains ancêtres, a simplement repris les scolies dites « Bernoises » écrites en marge de la Pharsale de Lucain et les a jugé digne de foi.

Ceci n’est pas juste car, jusqu’à présent nous n’avons aucune preuves de la véracité de ces dites pratiques. Le sacrifice humain certainement existé en Gaule, comme il a existé chez nos voisins Grecs et Romains, mais une chose est sure c’est que cette pratique fut abandonné longtemps avant la guerre d’indépendance.


Petite précision :

Une scholie ou scolie (du grec ancien σχόλιον / skhólion, « commentaire, scholie », lui-même dérivé de σχολή / skholế, « occupation studieuse, étude ») est un commentaire, une note figurant sur un manuscrit et servant à expliquer un texte. Elles peuvent être marginales (écrites dans la marge) ou interlinéaires (insérées dans le texte même, entre les lignes). Ces ajouts sont non datés, ce qui rend difficile d’apprécier leur valeur.

Généralement, la note commence par reprendre le mot ou le passage commenté (appelé le « lemme »), puis fait apparaître les commentaires du scholiaste qui, généralement, est anonyme.

L’anonymat et la difficulté de datation distinguent les scholies des commentaires érudits réalisés par un auteur bien identifié.

En clair ces notes ne peuvent être prises qu'avec des pincettes.

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Moilogustos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 11 Nov 2011 - 18:11

Matos duidoglos,

Je m'attendais à cette réponse, le problème c'est que ce genre de texte se trouvent dans beaucoup de livres ou textes.....je sais bien qu'il faut faire attention aux textes et livres, car les années passant et les transcriptions de langues, sont toujours sujet à caution.

Dus au fait de :

- la compétence du transcripteur et sa façon de penser au moment dit.
- la compréhension des gestes et des textes copier
- l’ancienneté du texte sus-dit et sa langue d'origine

Diolactos Auetos pour vos réponses

Mata nuxuna

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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 11 Nov 2011 - 18:33

Que l’on se réfère aux textes des auteurs antiques comme Ammien Marcellin, Diogène Laërce, Suetone, Tacite, Pline l’Ancien, Lucain, Pomponius Mela, Valère-Maxime, Strabon, Diodore de Sicile, Cicéron, Aristote ou encore César, il n’y a pas de problème bien au contraire, mais que l’on prenne pour argent comptant des notes rajoutés dans la marge d’un texte ça le fait moyen.

C’est du moins mon point de vue.

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Brennogenos

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Sam 12 Nov 2011 - 18:28

Bonsoir
est-ce que les propriétaires de ces crânes n'auraient pas de leur vivant fait l'objet de trépanations ?
Ce qui dans ce cas serai plus de l'ordre du médical que du sacrifice.

Dixit wikipédia :
La trépanation est la forme la plus ancienne de chirurgie dont il existe des preuves physiques. L'examen de crânes fossiles montre que des opérations de ce type étaient réalisées dès le Néolithique1,2, voire le Mésolithique. Dans la Grèce Antique, la trépanation est décrite par Hippocrate3.
Autrefois, on effectuait des trépanations sur les patients atteints de fractures du crâne, de convulsions, d'épilepsie ou de troubles mentaux. La trépanation était vue comme un moyen de faire sortir les esprits malins qui occupaient un hôte. Les morceaux d'os découpés servaient ensuite d'amulette protectrice. Dans les civilisations égyptienne et sumérienne, on allait jusqu'à prélever des disques d'os crânien sur les cadavres. Dans certains ouvrages tibétains, la trépanation est présentée comme un moyen d'ouvrir le troisième œil.
Dans certaines civilisations disparues, il semble que la trépanation ait été associée aux déformations crâniennes pratiquées dès la prime enfance sur certains sujets afin de marquer des différences hiérarchiques, sociétaires ou de clan d'un groupe d'individus par rapport à d'autres (exemple: la civilisation de Paracas, au Pérou).


De même sous l'angle des croyances et des pratiques que nos anciens avaient, un sacrifice pourrai tout aussi bien être une libération ?

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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Sam 12 Nov 2011 - 20:59

Non, pas dans le cas des sacrifiés d’Acy-Romance… le trou dans la tête et bien le résultat d’une percussion avec un objet tranchant. Donc point de trépanation mais bien une mise à mort, peut-être, à caractère judiciaire.

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Fred
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Dim 13 Nov 2011 - 18:55

Ces blessures sont bien la cause du décès et pas post-mortem ?

Cela pour invalider une autre hypothèse, celle qui consiste en un percement du crâne après la mort pour en libérer l'esprit (cf explosion du crâne lors des créamtions en Inde).

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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Dim 13 Nov 2011 - 20:20

Oui… ce furent bien des sacrifiés. Pas de crémation mais une momification par dessèchement naturel après un séjour passé au fond d’un puits, dans une caisse de bois ou exposé à l’air libre, avant d’être déposés, assis en tailleur, dans de petites fosses carrées soigneusement creusées et disposées en ligne à 4 mètres les unes des autres. Tous, la tête haute face au soleil levant comme pour rendre un éternel hommage à l’astre solaire.

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Brennogenos

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 14 Nov 2011 - 10:38

Pour parler plus largement de ce qu'aujourd'hui nous qualifierions d'acte de barbarie, sanguinaire etc... en transposant, en rapport aux croyances de nos anciens, ces actes, si sacrifices il y avait, n'étaient peut être pas aussi cruels que la morale contemporaine nous pousserai à réprouver.
Dans ce cas, ne peut ont imaginer et voir ces sacrifiés plus comme des "élus" que des victimes ?
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Fred
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 14 Nov 2011 - 12:04

On peut aussi se poser la question suivante : qui est la société sauvage :
- celle qui tue rituellement un homme (peut-être condamné par un juge après des méfaits) pour l'offrir à ses Dieux ?
- ou bien celle qui guillotine, électrise, injecte ses condamnés à mort comme de vulgaire poulets ?

D'autre part, les derniers conflits armés sont pleins de récits d'hommes et de femmes qui se sont sacrifiés fusil en main pour assurer la retraite des leurs. On trouve cela héroïque, à juste titre. Pourquoi ne serait-il pas tout autant héroïque pour un homme ou une femme d'offrir sa vie aux Divinités auxquelles il/elle croit pour assurer des récoltes menacées, pour assurer le retour de chasses fructueuses, ..., voire pour gagner un conflit contre un envahisseur ?

Cela pour dire que tu as raison Brini, notre regard sur cela doit changer. A commencer par en accepter l'existence ...

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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 14 Nov 2011 - 12:07

Brini a écrit:
Dans ce cas, ne peut ont imaginer et voir ces sacrifiés plus comme des "élus" que des victimes ?

Très exactement Brini c’est comme ça qu’il faut voir la chose. D’ailleurs le mot « sacrifice », du latin sacrificium, de sacer facere veut dire « rendre sacré ».
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacrifice

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Brennogenos

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Lun 14 Nov 2011 - 12:30

Fred a écrit:
Cela pour dire que tu as raison Brini, notre regard sur cela doit changer. A commencer par en accepter l'existence ...

Merci à vous deux pour vos réponses.
Sous jascent à ce sujet, le sens de la vie, dont le fondement est la croyance en un "au-delà" ou "par de-ça".
Fondamental sur la psyché d'un individu et de ses réactions qui en découlent.
Le fait d'être "non croyant" de fait est aussi une croyance tout bien réfléchi.
Rendre sacré, ce mot fait peur à la plupart, surement (?) à cause de plusieurs siècles de méthodes inquisitrices d'une des religions les plus répandues dans le monde, le sacré aujourd'hui revient peut être en avant, comme piédestal à un avenir meilleur dont les valeurs sont plus humanistes.
(pardon d'avoir un peu dévié du sujet originel)
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Castelodumnos
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MessageSujet: Prendre le sacrifice au sens propre   Sam 19 Nov 2011 - 22:52

Oui Fred, oui Auetos, en prenant le sacrifice humain au sens propre, c'est-à-dire en considérant qu'il est volontaire, on grandit considérablement la portée de cet acte mais je crois que les rapporteurs de l'époque --je ne sais plus lesquels-- ont fait état de sacrifice humain pratiqué en entassant hommes et bêtes dans un manequin d'osier avant d'y mettre le feu, et dans ce cas, il s'agissait d'exécutions collectives de justice qu'il ne nous appartient pas de juger vu le peu d'information que nous avons sur le sujet.

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Auetos
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Dim 20 Nov 2011 - 8:22

« … D’autres ont des représentations d’une grandeur colossale dont les pièces faites d’osier tressé sont remplies d’hommes vivants ; on met le feu a celles-ci et les hommes entourés par les flammes y périssent. » (César)

« … Mais on rapporte aussi d’autres formes de sacrifice humains : ils perçaient de traits les victimes et les accrochaient à un poteau dans les sanctuaires ; ils construisaient aussi une représentation gigantesque de bois et de paille qu’ils brûlaient après l’avoir remplie de bétail et de bêtes sauvages ainsi que d’êtres humains. » (Strabon)

On pourrait croire, par la précision de la description, que ce genre de sacrifices aient pu exister mais un petit détail nous force à voir dans cet holocauste une déformation de la réalité : les bêtes sauvages !? ( http://druuidiacto.forumculture.net/t10-le-sacrifice-animal )

De plus, il faut savoir que les notes de ces deux auteurs latins ne sont que la recopie de la recopie du texte original de Poseidonios d’Apamée. Voilà pourquoi, je pense, qu’il faut rester très prudent avec ce « mannequin d’osier ».

Les récentes découvertes de dépôts osseux humains dans les sanctuaires Bellouaques, nous amène à nous questionner et à nous demander s’il ne s’agit tout simplement pas de la description d’un trophée humains construits avec les cadavres des ennemis morts au combat.

Le truc c’est qu’à l’époque de Poseidonios, la confection de ces gigantesques trophées humains n’était déjà plus en usage en Gaule. Donc si, comme je le pense, ceci est la description de cela, la source de l’ethnologue grec était déjà tarie. Il n’est donc pas exclus de penser que l’auteur de la source n’a certainement pas expliqué tout le rituel et/ou n’a donné que les moments « croustillants » ; les cadavres décharnés accrochés à des poteaux, et c’est à partir de cette narration qu’il a du reconstruire un rite quelque peu imaginaire.

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Eber
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Mar 29 Nov 2011 - 20:31

Pourquoi sacrifier ?

Pourquoi ceci ou cela ?

Après, la méthode et la façon ...

Des études érudites (SMF) sur le sujet nous disent que la méthode est aussi symbolique.

Mais il me semble que la question de base tourne autour de la question du sacrifice. Omniprésente dans la plupart des religions

Pourquoi sacrifier aux Dieux

Le Quoi est subsidaire

Le comment accessoire

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Yavanna

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Jeu 1 Déc 2011 - 11:01

Eber a écrit:

Pourquoi sacrifier aux Dieux
Le Quoi est subsidaire
Le comment accessoire
Pour se relier ? Pour reconnaître/renouveler le lien avec le divin ?

Ce besoin de reliance m'est à titre personnel fondamental.
Le reste (demandes, remerciements...) est secondaire.
Dans le double sens de "moins important" et de "qui découle de".

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Dubicattos

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Sam 3 Déc 2011 - 11:42

La question de base tourne autour du sacrifice, oui, mais humain.

neo Arcanum Occultis a écrit:
Le sacrifice humain dans l’histoire de la religion celtique a exercé une véritable fascination sur tous ceux qui se sont penchés dessus. L’abondance du témoignage écrit y est pour quelque chose. Le sacrifice humain est l’une des rares coutumes celtes mentionnées par plus d’une dizaine d’auteurs antiques...

http://www.arbre-celtique.com/approfondissements/druidisme/inventaire-txt/sacrifices-hum.php

Citation :
Si nous nous referons à ces auteurs nous constatons que les mentions aux sacrifices humains, sont généralement associées à des boucheries sanglantes et à des hécatombes. Toutefois, en nous intéressant aux apports archéologiques, cette pratique reste un fait rare, d’autant que la victime suprême, l’homme, est une victime exceptionnelle.

L’étude des sacrifices humains doit donc faire la part des choses entre les écrits des anciens plutôt subjectifs et les traces archéologiques afin de voir si les sources archéologiques permettent de confirmer les dires des auteurs sur ce sujet.

Le site de Ribemont sur ancre


Pour débuter cette étude, il faut précisé que l’acte du sacrifice humain chez les celtes devaient révéler d’une extrême piété. Malgré que ce chapitre soit basé sur des fouilles archéologiques, il serait intéressant de débuter avec les assertions de Strabon concernant le lien entre les sacrifices humains et la guerre : « un homme, qui avait été consacré aux dieux par une aspersion, après avoir été frappé dans le dos avec une épée, c’est d’après ses convulsions qu’ils prédisaient l’avenir ». Cela mérite attention, car elles sont confirmées par les découvertes archéologiques comme celle de Ribemont.

A la soixantaine d’os humains trouvés à proximité du porche d’entrée, il a longtemps été difficile d’apporter une interprétation objective. Ce site était connu pour son sanctuaire gallo-romain, un immense ensemble de structures culturelles en pleine campagne picarde.

En 1982, des fouilles effectuées près du grand temple exhumèrent l’Ossuaire. Il s’agit d’un empilement d’os humains soigneusement rangés sur les trois cotés d’un carré de 1,65 mètre, entourant un trou de poteau, lui-même comblé de cendres humaines. La construction en partie éboulée, devait s’élever à environ un mètre de hauteur. Pour en assurer la stabilité, les ossements avaient été rangés par lits croisés. La destruction de cet étrange édifice est également intéressante. Il ne s’agit pas d’un acte violent qui aurait brisé les os et bouleversé leur ordre. Ce n’est pas non plus le résultat d’une lente érosion dégradant les ossement et bientôt tout l’ensemble.

Cette destruction, comme celle du sanctuaire de Gournay, a été volontaire et réalisé avec un certain soin. En effet on a découvert les ossement encore groupés par paquets tout autour de quelques rangées demeurées en place. Cela prouve que les os ont été repoussés vers l’extérieure sans violence, de façon à défaire l’élévation, à aplanir le tout, comme si on avait voulu effacer le monument. Le fossé de Ribemont contient un matériel important, armes et ossements, cependant moins riche et plus fragmenté que celui de Gournay. Des restes de squelettes, découpés, gisaient-là, à quelques mètres seulement de l’ossuaire : moitiés de cadavres sans tête mais dont les os sont demeurés en connexion.

Les découvertes de Ribemont posent plus de question qu’elles n’en résolvent. Celle des sacrifices humains avait déjà été évoquée à propos des 80 os trouvés à Gournay. Le sanctuaire de Ribemont à l’intérêt remarquable de présenter le seul dépôt primaire en place. Jusqu’à présent, toutes les offrandes et tous les restes sacrificiels étaient retrouvés dans des positions que l’on peut qualifier de secondaires. Nous somme donc en face d’un monument unique, comme il devait exister de nombreux dans les sanctuaires celtiques, trophées, ossuaire, tables à exposition d’offrandes. Pour la moitié du nombre d’ossement, il s ‘agit de restes de crânes et de vertèbres cervicales. Ils témoignent d’une décollation systématique puis d’une préparation de crâne, enfin de son exposition sur le porche. La présence des cervicales et le type de traces qu’elles portent font supposer que les cadavres étaient dans un bon état de fraîcheur au moment des opérations. Il faut donc penser que les individus venaient de mourir.

Dès lors, deux hypothèses s’imposent.

o Soit il s’agit d’homme et de femmes que l’on venait de sacrifier, probablement dans l’enceinte sacrée.
o Soit il s’agit de victimes que l’on a rapportées des champs de bataille en même temps que les armes.

Dans ce cas précis, un exemple est rapporté par Tite live. Les Boïens remportèrent une éclatante victoire sur les romains dans la foret de Litana lors de la seconde guerre punique. Le consul Postumius figurait parmis les morts : « on le dépouilla, lui coupa la tête, et ses trophées furent porté en triomphe par les Boïens dans le temple le plus sacré de ce peuple ; le crâne, nettoyé et cerclé d’or selon leur usage, devint le vase sacré utilisé pour leurs libations solennelles, ainsi que la coupe du prêtre et des préposés au temple. » Dans les deux cas, ce qui est important, est qu’il s’agit toujours d’offrandes humaines offertes aux dieux.

La détermination du sexe et de l’age est évidemment un critère décisif. Il s’agit d’adultes dont un très jeune (15-16 ans) et au moins trois femmes. Cette détermination sexuelle présentant un certain nombre de femmes parmis les victimes, nous laisse supposer qu’il s’agit de victime de sacrifices. Dans le cas de la seconde hypothèse, aucunes femmes n’auraient été ramenées du champ de bataille. L’exposition de leurs restes parmi les dépouilles guerrières suggèrerait alors que ces sacrifices et leurs victimes elles même étaient directement liés à la victoire. En d’autres termes, tout porte à croire qu’il s’agit de prisonniers de guerre.

Le pilier gravé aux « têtes coupées » à Entremont


Les gaulois coupaient les têtes des ennemis tués au combat. Posidonios, qui a voyagé en Gaule rapporte que les cavaliers les suspendaient aux cous de leurs chevaux, les clouaient à leur charpente ou les embaumaient. Les crânes étaient parfois cloués dans les temples. Cette chasse aux crânes était une institution importante dans le monde celtique. Dans l’oppidum celtibère de Puig-Castelar, près de Barcelone, des crânes humains furent retrouvés percés d’un clou, et des têtes coupés figures sur certaines monnaies gauloises marquant ainsi l’importance de ces rites.

Le rituel des têtes coupées d’une certaine façon représente assez bien une version du sacrifice humain. En effet, cela permet de constater que le sacrifice humain ne se limite pas forcement à offrir la mort de la victime aux dieux mais parfois sa dépouille après sa mort au combat. Cela peut donc d’une certaine façon être assimilé à une offrande de chaire humaine aux dieux.

Les corps des tourbières

Comme nous l’avons constaté, les données archéologiques concernant les sacrifices humains restent généralement équivoques. Les corps souvent admirablement conservés dans les marais imbibés d’eau de l’Europe du nord et de l’ouest présentent des signes de violences et de traitements rituels qui pourraient correspondre à des sacrifices humains. Certains de ces corps ont été datés de l’age du fer celtique.

L’homme de Lindow


En 1821, à Gallagh, dans le conté de Galway, une victime irlandaise fut découverte enterrée dans un marais. Des analyses au carbone 14 ont confirmé que le corps datait bien de l’age du fer. Selon les rapports rédigés au moment de la découverte, l’individu était un jeune homme barbu, bien portant, d’environ vingt-cinq ans avec une longue chevelure brune. Il portait un vêtement en peau de daim s’arrêtant aux genoux. Il connut une mort violente et son corps fut plongé dans un marais, tête la première dans un trou peu profond. Il avait reçu sur le crâne des coups violents qui avaient dû l’assommer, sans l’achever. L’arme mortelle était un grand garrot formé de tendons, passé autour de son cou, serré étroitement et noué derrière son dos. Pour finir on lui trancha la gorge. Deux pierres ayant servi à maintenir le corps dans le marais confirment que l’homme y fut volontairement déposé.

Bien que ce jeune homme ait pu être exécuté en châtiment d’un crime, sa mort, par certains aspects s’apparente à une forme de meurtre rituel. Il était presque nu, à l’exception d’un brassard en fourrure de renard, et son corps était peint. Il avait juste avant sa mort consommé un repas composé de pain cuit et des graines de céréales très variées, dont les restes furent retrouvés dans son estomac, et ses intestins renfermaient du pollen de gui . Pline faisant référence à l’association entre le gui et les druides, cette découverte a suscité l’hypothèse d’un éventuel rapport avec des prêtres. L’homme de Lindow, avec ses ongles soignés sa moustache bien taillée, était probablement de rang honorable. Le meurtre lui même aurait pu être perpétré selon des rites strictement définis, le fait que la victime ait subi trois « morts » (blessures à la tête, strangulation, égorgement), n’était nullement un hasard. L’ancienne mythologie irlandaise évoque un épisode dans lequel le meurtre sacré du roi comportait trois opérations.

L’homme de Tollund


Le Danemark n’a jamais fait partie du monde celtique, mais on note cependant certaines similitudes notoires entre les pratiques cultuelles de l’Europe celtique et celles du Danemark à l’age du fer. Il s’agit d’une certaine façon de mettre en évidence la normalité des pratiques sacrificielles dans l’Europe de l’age du fer. On a retrouvé de nombreux corps enfouis dans les tourbières danoises, dont certains sont datés avec certitude du dernier millénaire avant Jésus-Christ. Les ressemblances entre l’homme de Tollund, danois et l’homme de Lindow, anglais, sont évidentes. L’homme de Tollund fut, lui aussi, étranglé avec une corde fabriquée avec des tendons et déposé nu dans le marais, mais il portait une ceinture de cuir et un bonnet. Comme l’homme de Lindow, il avait consommé un repas spécial à base de pain avant d’être exécuté.

Il existe d’autres cas d’hommes découverts dans les marais, morts dans des conditions analogues : l’homme de Bone Fen avait été garrotté, l’homme de Grouballe avait eu la gorge tranchée, comme son homologue anglais. Il faut admettre que tous ces hommes n’ont pas forcément été des victimes offertes aux dieux, mais que certains ont pu être condamnés et jetés dans les marais. Néanmoins, certains peuvent également avoir été des victimes sacrificielles. Le pain spécial consommé avant la mort, la nudité des victimes, comme les nœuds inextricables avec lesquels les garrots avaient été attachés, tous ces points communs permettent de le supposer.

Les sacrifices de femmes

La dame de Juthe Fen


Une femme d’environ cinquante ans, vêtue d’une jupe, d’une pèlerine et d’un bonnet, fut solidement ligotée et placée, probablement encore vivante, dans une tourbière à Juthe Fen, dans le Jutland. Des crochets de bois avaient été passés à travers les articulations de ses coudes et ses genoux, et l’enflure provoquée par l’une de ses blessures est le signe qu’elle n’était pas morte quand celle-ci lui fut infligée.

De grosses branches entassées au dessus de son corps servaient à la bloquer sans doute pour empêcher la victime de fuir, et peut être, morte de revenir hanter les vivants. Les rapports rédigés au moment de la découverte du corps de la femme de Juthe Fen insistent sur l’expression de terreur et de désespoir qu’avait conservé son visage au delà de la mort. L’hebdomadaire light readind for the danish public du vendredi huit mars 1839 la dépeint comme un fantôme sans repos qu’il eut fallu retenir. Lors de la découverte de la femme de Juth Fen, on crut reconnaître en elle la célèbre reine norvégienne Gunhild, la cruelle épouse du roi Erik Blodöks, laquelle avait été assassinée et enfuie au fond d’un marais par les esclaves du roi, au moyen âge . Mais le cadavre a été daté avec certitude des derniers siècles avant Jésus-Christ, et nous ignorons toujours qui était la femme de Juthe Fen. Les femmes tout comme les hommes, ont pu soit être exécutées pour expier une faute, soit être sacrifiées, les deux possibilités pouvant être concomitantes. Les plus âgées comme cette dame peuvent être accusées de sorcellerie ou de magie noire et condamnées par les druides seul maîtres des forces de la nature. La proximité d’une source naturelle à l’endroit exacte où elle fut exécutée rend plus probable encore l’hypothèse d’un sacrifice. Dans la tradition religieuse celtique, il y a un puissant rapport entre les femmes sacrées et l’eau. Les auteurs classiques parlent d’un lien entre les prêtresses et des îles sacrées, et l’association de divinités féminines aux rivières et aux sources est très fréquente. La femme de Juthe Fen peut avoir été choisie pour satisfaire une déesse, peut être celle de la source du marais.

La jeune fille de Windeby


Une adolescente de douze à quatorze ans, fut découverte à Windeby dans le nord de l’allemagne. Juste avant sa mort, elle avait été soumise soit à un rituel, soit à un châtiment, car sa tête blonde avait été rasée sur un coté. Elle fut manifestement amenée vivante dans la tourbière, puisqu’un bandeau de couleur vive entourait ses yeux. On l’avait mise nue avant sa mort, à l’exception d’un collier en cuir. Rien n’indique comment elle fut tuée, mais son corps fut enfoncé dans le marais, maintenu par des branches de bouleau et une grosse pierre. Nous pouvons imaginer la jeune fille de Windeby comme une offrande particulièrement appréciée des dieux, car au seuil de l’âge adulte : ni enfant, ni femme et cependant les deux. A moins qu’étant de haut lignage, la sacrifier aux dieux locaux eut été rendu nécessaire par rupture d’un traité ou d’une alliance avec une tribu voisine. Tacite mentionne aussi que l’adultère était puni de tels châtiments.


A la suite de ce petit exposé, il est possible d’affirmer l’existence des sacrifices humains chez les Celtes. Les différentes découvertes archéologiques, ont pu ainsi confirmer certains écrits anciens. Mais il faut préciser qu’il s’agit là d’un rituel exceptionnel et seulement dans le cadre d’un péril national.

Les sacrifices humains celtes s’intègrent dans un monde antique en perpétuel changement. En effet, les romains, les grecs mais aussi les carthaginois, ont eux aussi pratiqués les sacrifices humains. Ce rituel chez les celtes n’est donc pas si marginal, il s’agit d’une forme de piété très rare qui pourtant s’incère dans un contexte plus général.

Sacrifier (sacrum-facere), c’est rendre sacrer un objet ou un être, le faire passer ailleurs, c’est à dire dans le monde divin, en le chargeant de tous les désirs, toutes les pulsions, tous les sentiments des êtres mortels. Le sacrifice humain chez les celtes, et plus précisément chez les Gaulois considérés comme nos ancêtres directs, renvoie une image accepté ou refusé de nôtre propre culture.

Les recherches durant les deux derniers siècles, ont en commun de n’avoir travaillé que sur un seul type de sources, les textes des auteurs grecs et romains. Depuis vingt ans, la fouille à grande échelle d’une quinzaine de sanctuaires gaulois permet de recentrer le débat en opposant les faits matériels aux interprétations et au discours idéologique de l’antiquité.

Sources: STRABON, Géographie, IV, 4-5 & Tite live, histoire romaine, XXIII, 24
http://nao-org.com/dossiers/sacrifice-humain-celtes

Si ça peut aider...
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Eber
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 3 Fév 2012 - 20:45

Question

Est ce que nous ne sommes pas en train d'evacuer, à force d'explication symboliques la très crue sensibilitė primitive ?

Ce que j'offre ici m'est rendu là.

Je sacrifie des ennemis pour avoir des enfants , fiers et braves
Je sacrifie une vie pour obtenir une vie, une nouvelle santé
J'offre les armes des ennemis pour obtenir la victoire

C'est une vraie question

Lorsqu'on parle de sacrifice , il y a toujours la même prudence un peu gênée

Est ce insensé de penser que nos ancêtres avaient une telle foi en l'ordre des choses qu'ils considéraient mort et vie comme les faces d'une même chose et qu'ils en faisaient peu de cas , en rapport à nos mentalités modernes ?


Pas d'apologie . Mais

Pour ma part j'ai peine à concevoir le guerrier celtique comme un être tout emprunt de délicatesse et de tempérance

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AnamCara
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 3 Fév 2012 - 22:06

Autre temps, autres moeurs ...

Et il n'est pas du tout insensé
Eber a écrit:
... ... ... de penser que nos ancêtres avaient une telle foi en l'ordre des choses qu'ils considéraient mort et vie comme les faces d'une même chose et qu'ils en faisaient peu de cas , en rapport à nos mentalités modernes ...


Eber a écrit:
... ... ... Pour ma part j'ai peine à concevoir le guerrier celtique comme un être tout emprunt de délicatesse et de tempérance
Tout est dit ... et c'était valable pour tous les peuples guerriers de ces époques ... et encore valable pour certains peuples actuels, à notre époque !
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Clyde TriCanauos

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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Ven 3 Fév 2012 - 22:10

Bonsoir,

Je suis en train de lire "Les Gaulois en guerre d'Alain Deybert . Il semble que pas mal de ces "sacrifiés" étaient en fait des ennemis tués au combat et offerts ensuite en offrande. Est ce que cela ne relativise pas un peu l'idée même de sacrifice pur et dur?
On est là plutôt dans le remerciement.
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edv
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MessageSujet: Re: Le sacrifice humain   Sam 4 Fév 2012 - 8:35

Faut peut être pas le prendre dans ce sens

Mais plutôt de façon magique.

Ce qui se passait dans la construction des MArahés et des TIKI.

La captation de l Ame pour la protection des lieux.
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